Médecine et sciences

Comme on aime bien prendre un peu de hauteur, pour tenter de comprendre ce qui se passe, grimpez dans l’ascenseur : on va décoller !!

Photo de Ian Panelo sur Pexels.com

La médecine : une science ?

Dictionnaire Larousse

La médecine est considérée comme une pratique et un art, qui s’appuie sur des domaines de la science (comme la biologie, la chimie, la physique). Il n’y a pas de « lois » en médecine : cette pratique s’appuie plutôt sur l’observation, les statistiques.

Au passage, le seul toubib qui a écrit des lois de la médecine est un spécialiste allemand du cancer, le Dr Hamer, qui a payé très cher son audace basée sur des découvertes révolutionnaires quand à la compréhension du vivant, mais incompatible avec une industrie pharmaceutique qui vit très bien de la maladie. Je vous laisse découvrir son histoire et la compréhension de son œuvre car cette disgression en vaut le coup :

Au passage, en médecine on enseigne aux étudiant la maladie… mais rarement ou jamais la santé. Il n’y a de cours de santé, de salutogenèse, nulle part…

Or, la santé n’est pas juste l’absence de maladie. On ne peut réduire l’expérience humaine à l’assemblage ingénieux d’organes qui fonctionnent bien. Une médecine basée uniquement sur un concept « matière » est vouée à l’échec, on le voit avec l’explosion des maladies dégénératives (cancers, Parkinson, Alzeimer, etc) qu’il y a un manque de compréhension profonde de ce qu’est la vie.

Science et scientisme

La démarche scientifique pure est vertueuse dans le sens où elle vise l’objectivité dans la connaissance du réel. Ses principes de base ? Faire une hypothèse expliquant un ensemble d’observations, confronter la théorie à la pratique en expérimentant, publier les résultats avec suffisamment de transparence pour que quiconque puisse tester, valider ou infirmer, gagner du temps, dans une démarche collective où la communauté bénéficie de tout ces efforts, qu’ils soient couronnés d’échec ou de succès. L’esprit scientifique allie donc la curiosité, la rigueur, la patience, le doute et l’humilité : dans ces conditions ses fruits sont à très haute valeur ajoutée.

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Maintenant, la Science devient religion aux fruits amers quand elle oublie ses fondamentaux, que les hypothèses sont érigées en dogme même quand le réel les infirment, que toute hypothèse sortant de la pensée commune est ridiculisée par un « consensus qui fait foi/loi ».

Aujourd’hui, alors même qu’une branche entière de la science (la physique quantique) remet en cause les bases de la science matérialiste, alors même que des cultures millénaires mettent l’énergétique au centre de leur vision du monde (Inde : prana, Chine : chi), tout scientifique qui cherche en dehors des clous du dogme matérialiste aura des difficultés à trouver des financements, des revues pour publication, et très souvent la ridiculisation par les collègues le dissuadera à « sortir des clous ».

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Comme la science mécaniciste fait des merveilles en technologie, il faut rajouter des biais considérables :

  • le poids des lobbies (cf conflit d’intérêts),
  • le passage à niveau des boîtes d’édition
  • l’orientation vers une science dont les applications seront sûres d’être exploitables économiquement, autrement dit les maladies qui touchent les populations pauvres sont délaissées,
  • et sûrement d’autres.

Voilà comment une discipline saine s’est transformée potentiellement en religion, avec sa pensée unique, sa bienséance, son inquisition. Bien sûr, hors de question de jeter le bébé avec l’eau du bain et d’être  » anti-science « , maintenant il est extrêmement rafraîchissant d’oser explorer la réalité hors des sentiers battus, sans attendre la validation du consensus scientifique.

Si ces mots vous parlent, je vous recommande vivement le livre de Rupert Sheldrake  » Réenchanter la science  » qui propose d’explorer 10 dogmes sur lesquelles repose la science dite matérialiste. Un bijou…

(activez les sous-titres en français)

(tiens donc, je découvre que cette vidéo a été censurée par TED : dérangerait-elle ??)

Un alibi sous influence

à l’origine, les écoles de médecine employaient tous moyens utiles pour gérer au mieux la santé, et les formations pouvaient ne pas être équivalentes d’une école à l’autre.

Heureusement, un grand bienfaiteur a mis son nez là-dedans, afin d’harmoniser et orienter les formations en médecine. Mister Rockefeller himself, magnat du pétrole, a mouillé sa chemise début 20ème siècle pour développer la médecine basée essentiellement sur la chimie et la chirurgie : c’est le début de Big Pharma.

la fondation Rockefeller et la recherche médicale

Lorsque les Rockefeller ont créé Big Pharma

La création de l’industrie pharmaceutique Rockefeller

L’herboristerie a disparu des formations, l’homéopathie est sous le feu des canons, l’aromathérapie sera la prochaine cible. On ne rigole pas avec l’argent, quand même…

Les cinq méthodes de l’industrie pharmaceutique pour nous bourrer de médicaments inutiles

L’enseignement médical sous influence en France

Bad Pharma : le côté sombre de l’industrie pharmaceutique

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